La Boîte à Outils des Cadres

Bienvenue sur le blog de Force Cadres,

Force Cadres est une association regroupant des Cadres de tous horizons et souhaitant dynamiser leur recherche d'emploi et leur parcours professionnel.
 
Sur ce Blog, vous pouvez accéder à la CVthèque de nos membres mais aussi à de multiples informations concernant la recherche d'emploi. 

Et pour plus d'information, nous vous invitons à visiter note site 
www.forcecadres.org.

Bonne visite !
Vendredi 5 novembre 2010 5 05 /11 /Nov /2010 18:15

Bonjour à tous,

 

Je vous rappelle que lundi 8 novembre la réunion aura lieu dans la grande salle à 9h00.

La réunion du speed se tiendra dans la grande salle à 13h30.

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Vendredi 5 novembre 2010 5 05 /11 /Nov /2010 18:05

Bonjour à tous,

 

La semaine prochaine, en raison du jeudi 11 novembre, le bureau sera ouvert exceptionnellement le mercredi toute la journée et fermé le vendredi.

 

Le bureau reprendra ses jours d’ouverture habituels le lundi 15 novembre.

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Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /Août /2009 22:40
Bonjour à Toutes et Tous,

La rentrée est là et nous reprenons donc nos bonnes habitudes.

La prochaine rencontre amicale des membres de Force Cadres aura lieu le jeudi 10 Sptembre à partir de 18 H 30 au Relais d'avignon (situé avant le rond point de l'Aéroport sur la droite juste après la station service).

Je rappelle que sont conviés hormis les membres de F.C., les conjoints et conjointes, les anciens. Tout comme des connaissances personnelles en activité ainsi que des chefs d'entreprises.

Vous avez compris que cette rencontre, renouvelable à priori chaque mois, encourage l'esprit de communication et que naturellement tous les sujets peuvent être abordés personnels ou non. C'est d'abord et avant tout un moment informel pour élargir son réseau.

A bientôt et venez nombreux.


Par Force Cadres - Publié dans : Actualités Force Cadres - Communauté : Force Cadres
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Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /Mai /2009 12:00

Article extrait de Cadremploi.fr - Tiphaine Réto © Cadremploi.fr - Publié le 26.04.09

Fondatrice du site coachforleaders.com, Marie-Jeanne Marti est coach et consultante. Diplômée de sociologie, journaliste pour divers médias pendant quinze ans avant de se lancer sur les planches en tant que comédienne, elle s'est forgée au cours de son parcours professionnel une réelle expérience du réseau. Un outil professionnel qu'elle envisage comme un art de vivre.


Qu'est-ce qu'on entend par le mot « réseau » ?

Le réseau, c'est tout. C'est votre famille, ce sont vos amis, c'est votre médecin ou votre boulangère. Tout ces gens que vous rencontrez et avec qui vous échangez. Tous ceux qui peuvent vous donner une information, un tuyau, un boulot ou la simple possibilité de rencontrer une autre personne. Pas forcément dans l'instant, là, comme ça. Mais un jour, peut-être. On a tendance à entendre le réseau d'un point de vue « mercantile ». Or, il ne faut surtout pas confondre le réseau et le commercial. Dans un cas vous avez quelque chose à vendre, vous, votre « œuvre » ou un produit. Dans l'autre, vous êtes simplement ouvert sur les opportunités. Vous lancez des filets. Le réseau, c'est comme la marée : vous attendez calmement devant l'océan ce que la mer peut vous rapportez. Mais vous ne savez jamais quoi.

Vu comme ça, le réseau ne prend-il pas un côté « intéressé » ?

Pourquoi ? Parce que vous l'envisagez comme un mélange d'affect et d'intérêt ? C'est tout l'inverse. Le réseau, c'est être simple et remettre les relations à plat. On a tous besoin de quelque chose à un moment ou à un autre. Ce n'est pas un drame et ce n'est pas être quelqu'un d'intéressé. Il faut juste accepter d'être aidé, accepter de demander. L'essentiel est de positiver cette démarche et de prendre plaisir à rester ouvert aux autres, à envisager toute nouvelle rencontre comme une chance à part d'élargir ses connaissances. Le réseau, c'est juste se trouver des points communs. C'est aller vers les autres pour être sûr de ne passer à côté de personne.

Et pour les timides ?

La timidité est acceptable pour les enfants. Ensuite, elle n'est plus qu'un refuge pour se défosser d'un tas d'initiatives d'adulte. Si les gens se mettent dans la tête de sortir de leur timidité, ils y arrivent. Néanmoins, cela demande souvent de commencer par faire un travail sur la confiance en soi, de parvenir à se revaloriser à ses propres yeux. Mais quoi qu'il arrive, il n'y a pas de formation de base au réseau. Il suffit juste d'un déclic. D'un état d'esprit. Et tout le reste suit.

La rencontre semble primordiale dans votre conception du réseau. Que pensez-vous des réseaux sociaux virtuels ?

Internet est un outil magnifique... mais pas humain. Ces genres de « réseaux » fonctionnent très bien parce qu'ils vendent une illusion : grâce à eux, on a l'impression qu'on peut discuter avec la planète entière. Sauf que la planète entière, on s'en moque un peu. Et puis vu le temps que cela prend, cela ne sert pas à grand chose. Surtout si vous ne rencontrez pas les gens derrière. Mieux vaut s'occuper pleinement des gens qu'on connaît. Ce sont eux les premières pierres de nos réseaux.

Pour en savoir plus : « Cultivez efficacement vos réseaux », Marie-Jeanne Marti et Delphine Barrais. Edition ESF, 2007.

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Jeudi 14 mai 2009 4 14 /05 /Mai /2009 12:00

Article extrait de Cadremploi.fr - Sébastien Tranchant © Cadremploi.fr - Publié le 25.02.09


C’est la mouise, inutile de le nier. En 2008 la France a détruit plus de 115 000 emplois - dont près de 89 000 au dernier trimestre ; du jamais vu depuis 15 ans. Une certitude toutefois en période de gros temps : une fois l’ouragan passé ceux qui rebondiront le plus haut seront ceux qui auront profité de la situation actuelle pour renforcer leur position.


Formez-vous !
1. Ca fait trois ans que vous êtes dans votre boîte et vous enragez car vos envies d’ailleurs se sont envolées avec la crise… Ne ruminez pas dans votre coin ! C’est le moment où jamais d’utiliser votre droit individuel à la formation ou DIF (20 heures par an dans la limite de 120 heures) pour vous perfectionner en anglais, à la conduite de projet, ou au maniement d’un logiciel utile dans votre prochain job. Un moyen de moduler votre CV en vue d’un nouvel emploi. Voyez la réalité du bon côté : la crise peut vous dégager du temps pour vous former.

‘Marketez’-vous !
2. Vous bossez dur et n’avez jamais pris le temps de penser à vous. En ces temps difficiles ayez le réflexe « self marketing ». Késako ? En gros, capitaliser sur son nom comme on capitaliserait sur une marque en améliorant sa visibilité sur le web et son e-réputation. Comment ? En vous inscrivant sur les plateformes de réseaux sociaux professionnels (LinkedIn, Viadeo et consorts) voire en créant votre site perso sur lequel vous présenteriez votre personnalité en plus de votre CV et de vos compétences. C’est simple comme bonjour et ça vous permettra de gagner en influence. Sans compter que si vient l’envie à un recruteur de vous « googliser », votre profil a de grandes chances d’apparaître en première page.

Entreprenez !
3. Dans votre entreprise, le moral est tombé bien bas. Vos collaborateurs arrivent plus tard le matin et repartent plus tôt le soir. Tout tourne au ralenti et la sinistrose vous guette. C’est le moment de proposer à votre manager un projet qui vous tient à cœur et qui était rangé jusqu’ici dans votre tiroir. En somme, créez votre propre job. Cette formule comporte plusieurs avantages : d’abord, vous travaillez sur un projet qui vous tient à coeur ; ensuite, vous avez le sentiment de moins subir les événements ; enfin, votre enthousiasme a toutes les chances d’être remarqué.

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Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /Mai /2009 12:00

Article extrait de Cadremploi.fr - Sylvia Di Pasquale © Cadremploi.fr - Publié le 29.12.08


Au rayon des rituels de fin d’année, il y a la bûche, la belle-famille qui s’incruste, le cadeau qu’on revend illico sur eBay, le père noël miniature qui pendouille aux balcons et les rétrospectives de l’année écoulée. De la première chaîne au dernier blog, de la gazette de référence à la feuille de chou du quartier, tout le monde y va de la sienne. Et en cette fin 2008 plus que jamais. Pensez donc : une annus horribilis comme celle-là est suffisamment rare dans la vie d’un journaliste pour qu’il se fende du meilleur de lui-même.

En plus, la « rétro », c’est la recette idéale pour un réveillon : elle peut se mettre au frigo pendant quelques jours pour être servie toute fraîche au téléspectateur-internaute-auditeur-lecteur, pendant que son auteur subit les autres rituels cités plus haut (belle-famille, eBay and co). Evidemment, lors de ces coups d’œil dans le rétro de l’année écoulée, on remonte rarement au mois de janvier. Pas la peine : 2008 a vraiment commencé au mois de septembre.


Lorsque Lehman, Freddie Mac et Fanny Mae ont plongé, lorsqu’AIG a été sauvé. Et lorsque tout le reste s’est écroulé. La bagnole qui plonge, Madoff qui entraîne les fonds par le fond, Paulson qui propose, le congrès qui s’indispose, les banquiers qui pleurent et leurs clients qui les implorent : on connaît la chanson. Elle se joue lamento, sur une musique du FMI, de la FED ou de la Banque centrale et des paroles du G20 ou de l’Eurogroupe.

La rétrospective, si elle est pratiquée chaque année depuis que les médias existent et que leurs serviteurs prennent des vacances pendant les fêtes, est généralement accompagnée d’un autre obligé : l’émission, l’article ou le billet prospectif. Celui où les Mesdames Irma de circonstance livrent les clés de l’année à venir. Est-ce qu’il y aura encore de la neige pendant les vacances de février avec ce fichu réchauffement climatique ? Le CAC va-t-il exploser la barre des 5000 ? Est-ce que la nouvelle Laguna va faire un carton ? A toutes ces questions furieusement fondamentales, les experts répondaient sans rire, il y a une toute petite année. Douze mois, rien du tout. Un an qui semble pourtant renvoyer à une toute autre civilisation. Avec ses rassurantes préoccupations. Aujourd’hui que tout est par terre, les augures sont moins consultées. On n’ose pas trop les interroger.

De peur de déprimer ? De peur surtout de ne pas avoir de réponses. Et quand certains s’y risquent, comme l’économiste Daniel Cohen dans le JDD de dimanche*, ça donne comme une soudaine envie de s’en retourner réveillonner pour retarder l’instant de s’y replonger. Car pour le prof à Normale Sup, « la crise commence vraiment maintenant ». Sûr que des sentences comme celle-là, ça vous démotive légèrement le bisou sous la feuille de gui, le décompte de minuit et les bonnes résolutions qu’on se fixe en catimini.

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Mardi 12 mai 2009 2 12 /05 /Mai /2009 12:00

Article extrait de Cadremploi.fr - Tiphaine Réto © Cadremploi.fr - Publié le 27.04.09


Facebook, Viadeo ou LinkedIn... Les réseaux virtuels sont désormais devenus indispensables dans nos vies de tous les jours comme dans l'impulsion de nos carrières. Encore faut-il savoir les utiliser à bonne escient, sans y perdre tout son temps.


Selon une enquête réalisée en 2008 par Keljob, 70 % des Français considèreraient les réseaux sociaux sur internet comme un bon moyen de faciliter leur recherche d'emploi. Il serait même près d'un tiers à avoir décroché un contrat grâce au seul réseau virtuel dont ils font partie. En mars 2008, le site de l'Apec lançait un partenariat avec LinkedIn pour que ses 600 000 membres puissent bénéficier des fonctionnalités du réseau professionnel. En décembre, c'était Cadremploi qui rejoignait les 100 millions de profils Facebook... Désormais, le cadre au chômage en Pouilly-en-Nonais peut rentrer en contact (virtuellement tout du moins !) avec Bill Gates. De quoi dire adieu à votre bonne vieille carte de visite ?

Virtuel ou réel, même combat

Non point, rassure François Laurent, co-président de l'Adetem, premier réseau des professionnels du Marketing : « Le fait d'opposer réseau virtuel et physique est un non sens. Cela voudrait dire qu'il y a une vie dans le rue et une vie sur le web. Or, l'une et l'autre sont aujourd'hui complètement liées. »
Même avis pour Olivier Fécherolle, directeur général de Viadeo : « Bien loin de nuire aux réseaux traditionnels, les réseaux sur internet en ont montré tout le potentiel. Cela fait 20 ans que les conseillers en carrière parlent de l'importance des réseaux... Ils sont maintenant plus simples et plus naturels à entretenir. On n'a plus besoin d'être un expert du réseau pour avoir des contacts. »

Un profil, c'est plus qu'un CV

Un expert, non. Mais quelques règles s'imposent pour les rendre réellement performants. « Il faut commencer par choisir son réseau, affirme François Laurent. Ca ne sert à rien de courir d'un site à l'autre. Mieux vaut bien entretenir un profil. » Entre réseaux transversaux, comme Facebook, ou réseaux purement professionnels, à vous de voir ce qui vous sied le mieux.
Mais quel que soit votre choix, ne remplissez pas votre profil à la va-vite : « Un profil c'est plus qu'un CV, explique Olivier Fécherolle. Il doit rester neutre dans le ton, mais en dit plus sur vous. Vous pouvez rajouter les gens que vous connaissez, les liens que vous avez publié sur internet, vos goûts et vos attraits... Plus on dit de choses, plus on joue le jeu. Et plus c'est payant. »

Attention aux intrus

Reste ensuite à établir votre carnet de contacts. Facile ? Pas toujours... « Le réseau reste toujours une affaire de confiance. On déconseille à nos membres d'ouvrir leur profil à quelqu'un qu'ils ne connaissent pas. Il suffit d'un mauvais élément pour nuire à votre image. »

Et pourquoi pas un blog ?

Votre image, justement, le web peut en devenir le démultiplicateur, si vous savez utiliser les bons outils. « « Nos jeunes professionnels, reprend François Laurent, ont créé leurs groupes d'échanges sur Facebook. Et l'Adetem propose une plateforme de blogs. » Nouveautés de votre secteur, réflexion personnel sur votre branche d'activité ou simple partage d'information, internet vous permet de vous poser en vrai professionnel sans être l'invité d'honneur de tous les colloques de la région.

Se faire remarquer par ses idées

« L'essentiel, c'est de se faire remarquer par ses idées », confirme Olivier Fécherolle. A défaut de tenir un blog régulier, il vous suffit parfois de poster une ou deux (bonnes) réponses sur une question à un forum ou de lancer les débats en faisant remonter un article repéré dans la presse ou sur la toile. « Adhérer à des groupes qui abordent des thématiques proches de votre domaine est aussi un bon moyen de se tenir au courant et de faire de nouvelles rencontres », avance François Laurent.

Pas si chronophage...

Une activité à plein temps de réseauter sur la toile ? Le co-président de l'Adetem a la réplique : « Pensez donc au kilomètre de lettres qu'on devait écrire avant internet, aux heures interminables au téléphone et aux journées perdues dans les salons pour échanger trois cartes de visites... qui pouvaient ensuite se perdre dans le fond d'un tiroir. »

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Lundi 11 mai 2009 1 11 /05 /Mai /2009 12:00

Article extrait de Cadremploi.fr - Sébastien Tranchant © Cadremploi.fr - Publié le 06.02.09

Au pays du « CV parfait », c’est angoissant de ne pas maîtriser l’anglais. Surtout quand 50 % des entreprises exigent à l’embauche la pratique d’au moins une langue étrangère. Certains parviennent tout de même à mener leur barque sans pour autant faire l’impasse sur les responsabilités. Reste que pour les plus jeunes, le bilinguisme fait souvent la différence.


Si l’envie vous prend de demander aux recruteurs sur quelle partie de leur CV les candidats « enjolivent » le plus leurs compétences, la grande majorité vous répondra : « les langues ». Satanées langues étrangères – anglais en tête – qu’il faut, dit-on, obligatoirement maîtriser pour obtenir un poste à responsabilités. Rappelons tout de même que notre président de la République demeure une quiche en anglais et que Jean-Pierre Raffarin, feu notre premier ministre, avait fait un four lors d’une conférence de presse sur le Traité européen avec une phrase restée dans les annales : « Win, the yes needs the no to win against the no ! » Une perle encore régulièrement visionnée sur les sites de partage vidéo…

Beaucoup survendent leur niveau

Mais revenons à nos moutons et à leur niveau plus ou moins  fluent en langues étrangères. Selon une étude récente réalisée par l’Ifop, 49 % des cadres français se disent mal à l’aise lorsqu’ils sont confrontés à une langue étrangère dans leur activité professionnelle, alors que dans le même temps ils sont 75 % à déclarer parler une, voire plusieurs autres langues... Etrange paradoxe, isnt’it ? A moins qu’on arrête l’hypocrisie et que l’on reconnaisse une bonne fois pour toute que les entreprises françaises sont pleines de salariés qui survendent en permanence leur niveau en langue. Ce qui, au passage, demeure inquiétant en matière de compétitivité, selon certains professionnels : « Face au multilinguisme idéalisé, les cadres manquent encore cruellement de compétences et d’outils pour incarner cette compétitivité » déclare Dimitris Sabatakis, président de Systran, leader mondial des technologies de traduction automatique.

« Comme tout le monde, je pipeaute »

Malgré ce constat, les cadres pratiquant l’anglais s’attribuent en moyenne une note « indulgente » se moque (un peu) l’étude de 7,7 / 10. Signe qu’on finit toujours par croire à ses boniments. « J’ai inscrit sur mon CV anglais lu, écrit, parlé, mais je redoute à chaque fois lors d’un entretien qu’on me teste sur mon niveau, reconnaît Erwan, 30 ans, cadre dans l’assurance. La réalité c’est que je me débrouille en anglais mais je ne peux quand même pas écrire ça sur mon CV ! Alors comme tout le monde, je pipeaute…Mais franchement, je ne me considère pas comme le plus nul de mon service. »

L’expérience compense les lacunes

D’autres font le choix inverse et  préfèrent la jouer humble sur leur réelle compétence en langue. Comme Thierry, 50 ans, cadre commercial dans une entreprise internationale de matériel médical, de son propre aveu « une truffe en anglais » et par ailleurs – ça ne s’invente pas – marié depuis 20 ans à une canadienne anglophone : « J’ai toujours été franc avec les recruteurs et mes managers sur mon niveau d’anglais car je pouvais mettre en avant d’autres qualités comme mon expérience métier ou encore mon carnet d’adresses, explique-t-il. Et quand ils abordaient directement le sujet, je leur répondais systématiquement par une question : selon vous, qu’est-ce qui est le plus important, la connaissance du produit ou le niveau d’anglais ? » Il poursuit : « A mon niveau, l’anglais est un outil important mais pas indispensable. Je l’utilise à l’occasion de quelques voyages ou encore pour répondre à une quinzaine de mails par jour. Mais je reconnais que si on vise un grand niveau de responsabilités, c’est indispensable. »

Présentation Power Point à Los Angeles

N’empêche, on peut être une « truffe » en anglais et être tout à fait capable de se surpasser. Comme ce jour où Thierry a dû animer une présentation devant 250 collaborateurs lors d’un séminaire international organisé à Los Angeles ! « J’étais forcément un peu angoissé, se souvient-il. Toutefois la présentation s’est bien passée car j’avais fait valider mon discours par un collègue bilingue. Ce que je redoutais le plus c’était le moment où l’assistance allait me poser des questions pour préciser mes propos. J’ai préféré opter pour la transparence en me faisant aider par un manager. J’ai conscience néanmoins de pouvoir bénéficier d’une certaine tolérance grâce au montant de mes ventes. Car si je n’obtenais aucun résultats, il y a longtemps que mes patrons m’auraient filé un coup de gourdin. »

150 mots de vocabulaire suffisent

Même argument pour Chantal, 46 ans, responsable marketing et plus de 25 ans d’expérience dans le business des petites annonces : « C’est l’expérience qui compte même si effectivement il faut pouvoir s’adapter quand on a affaire à un client anglophone. Mais ce n’est pas non plus insurmontable : pour les conversations téléphoniques, je mets le haut-parleur et demande l’aide d’un collègue, et pour les emails je comprends toujours la trame générale donc ça passe. » Surtout que le jargon professionnel se maîtrise beaucoup plus rapidement que la langue de Shakespeare stricto sensu. « Personnellement, je connais 150 termes techniques et ça me suffit pour tisser une relation commerciale avec mon interlocuteur, rapporte Thierry. En revanche, c’est vrai que je suis un peu court pour parler de la pluie et du beau temps mais on ne m’en a jamais tenu rigueur. »

Accélérateur de carrière pour les jeunes

Reste que, lorsqu’on n’a aucun savoir-faire à « vendre » pour compenser son faible niveau d’anglais, la carrière est plutôt mal engagée. C’est pourquoi les jeunes qui arrivent sur le marché de l’emploi « sont quasi obligés de maîtriser une langue étrangère, estime Chantal, car à niveau d’études égal c’est pour eux le seul moyen de se démarquer les uns des autres. » Un constat confirmé par Maxime, 30 ans, acheteur trilingue : « Dans mon entreprise, environ 10 % des cadres sont en contact avec nos clients étrangers et pour espérer en être il fallait obligatoirement que je parle anglais. » Le « pipeautage » a ses limites.

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Jeudi 7 mai 2009 4 07 /05 /Mai /2009 12:00

Article extrait de Cadremploi.fr - MaReussite.com © Cadremploi.fr - Publié le 01.01.04


Il existe un risque non négligeable lorsque l'on postule à un emploi : être choisi... alors que l'on n'est pas fait pour le poste. Certains pensent peut-être que l'essentiel est de décrocher la mission, et qu'ensuite ils s'adapteront. C'est un leurre qui peut être lourd de conséquence.


Il en est des missions comme des rôles au cinéma : le meilleur des acteurs sait très bien qu'il ne réussira jamais dans un contre-emploi. En entreprise l'inadéquation mène, au mieux, à l'absence d'épanouissement, au pire, à l'échec pur et simple.

Alors, me direz-vous, pourquoi s'acharne-t-on à essayer de décrocher un poste s'il ne nous convient pas ? Il peut y avoir trois causes à ce phénomène :

- Il se peut tout d'abord que le poste proposé ait été insuffisamment décrit et que vous ne perceviez pas précisément quel sera votre rôle, dans quel contexte relationnel, selon quel mode de fonctionnement organisationnel. Si vous ne connaissez pas les difficultés inhérentes à la mission, vous ne pouvez pas savoir quels compétences, savoir-être et savoir-faire spécifiques sont nécessaires pour la mener à bien. Vous ne pouvez pas non plus savoir si vous vous y épanouirez.

- Il se peut aussi que vous vous connaissiez finalement assez peu, et que vous soyez peu conscient de vos besoins psychologiques. Vous pouvez par exemple accepter un poste centré sur l'action sans réaliser que vous avez avant tout besoin de vous poser et de réfléchir. C'est pourquoi la connaissance de soi et de sa personnalité est si fondamentale pour réussir sa recherche d'emploi.

- Enfin, ce phénomène peut être induit par le type de relation que vous avez avec le recruteur. En effet, celui-ci cherche à évaluer votre aptitude à exercer la mission à pourvoir. Donc, par son attitude, son questionnement, il induit progressivement une relation dans laquelle vous justifiez votre parcours, vos choix d'études, d'orientation. Plus l'entretien progresse, et plus vous vous retrouvez en position de démontrer que vous avez les compétences et les aptitudes à réussir la mission proposée. Donc vous vous retrouvez en position de vendeur : vous vendez votre candidature.
A partir de ce moment-là, un basculement mental s'est opéré en vous : vous n'achetez plus, vous vendez ; vous n'évaluez plus vos chances de réussite de la mission, vous essayez de convaincre que vous réussirez ; vous n'essayez plus de vous assurer que vous vous y épanouirez, vous cherchez à convaincre que votre futur employeur sera satisfait.
Dans certains cas, selon votre personnalité, le poste pourrait même devenir désirable simplement parce que le décrocher représente un certain défi : vous sentez le recruteur dubitatif quant à vos capacités ? vous allez lui prouver que vous en êtes pourtant bien capable !
Dès lors vous perdez une partie de votre objectivité sur l'intérêt réel que cette mission représente pour vous. Votre attention est focalisée sur l'obtention du poste. Votre énergie est mobilisée pour gagner.

C'est pourquoi, dans tous les cas, il est très utile de :

- Bien vous connaître, savoir comment vous « fonctionnez », savoir dans quelle situation vous donnez le meilleur de vous-même, quelles sont les conditions de votre épanouissement, quels sont pour vous les facteurs d'efficacité ou de stress : savoir quels sont les besoins propres à votre personnalité.

- Prendre le temps de poser beaucoup de questions en entretien et de bien vous renseigner sur le poste, la mission qui sera la vôtre, mais aussi la culture de l'entreprise que vous vous apprêtez à rejoindre, afin de vous assurer que vous pourrez vous y épanouir et réussir. Cela induira d'ailleurs un rapport équilibré avec le recruteur, qui jouera tout à fait en votre faveur.

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Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /Mai /2009 12:00

Article extrait de Cadremploi.fr -Maryannick Le Bris (Zelig) © Cadremploi.fr - Publié le 14.02.04


Chômeur de fraîche date ou salarié insatisfait, vous hésitez entre respecter la trêve estivale, avec pour seule préoccupation l’indice de votre crème solaire, et vous mettre à chercher un poste illico. Mais l'été est-il une période faste pour la recherche d'emploi ? Ou bien feriez-vous mieux de continuer à vous dorer la pilule ?

Question d’état d’esprit, tout d’abord. Lancer des filets vers les employeurs demande de l’énergie, de la motivation et beaucoup de dynamisme. Alors inutile de vous hasarder à écrire des lettres de motivation médiocres si votre seule envie est de buller au soleil. Au lieu de gagner du temps, vous en perdriez. Profitez-en pour recharger vos batteries.

L'été n'est plus une période creuse
Mais le contexte peut renforcer votre motivation : désormais, l’été n’est plus vraiment une période creuse dans les entreprises. Croissance oblige, les carnets de commande sont remplis tout au long de l’année, avec pour conséquence une présence quasi-continue dans les services. « Lorsque l’on dirige une équipe, on part rarement en vacances », confie le chef d’agence d’une SSII. Votre CV a donc toutes les chances d’être lu en été. Et avec un peu de chance, si le destinataire n’a pas autant de travail à assurer que le reste de l’année, il sera plus détendu, disponible, et sera peut-être plus réceptif à une relance par téléphone.

La voie est libre
Autre raison qui justifie de prospecter le marché de l’emploi en été : les entreprises lancent des recrutements même pendant cette période. Elles ont révisé leur budget à la fin du premier semestre, et en ont profité pour créer de nouveaux postes. Pour les secteurs confrontés à la pénurie de personnel, comme celui des nouvelles technologies, l’été est particulièrement rude, puisque les candidats se font encore plus rares. Ceux qui font acte de présence ont une belle carte à jouer ! Les cabinets de recrutement et les agences d’intérim peuvent en témoigner : les entreprises ont de moins en moins de visibilité sur leurs besoins et souvent, la « chasse » est lancée juste avant l’été, dans le but de pourvoir les postes pour la rentrée. Du pain bénit pour les candidats qui ont renoncé à leurs vacances : les rendez-vous s’obtiennent plus vite et les réponses sont plus rapides.

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